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Commission du Conseil national sur les modifications à l'habillement et à l'équipement de Tannée fédérale.

(Ou 15 Décembre 1860.)

Ti»., Pour la seconde fois dans le courant de cette année le Conseil national est appelé à s'occuper de la question de l'habillement et de l'équipement de l'armée fédérale. Ayant sous date du 30 Janvier dernier chargé le Conseil fédéral d'approfondir cette matière et de procéder à des essais pratiques, celte autorité s'est conformée à cette invitation et l'été qui vient de s'écouler a vu faire des essais sur diverses places d'armes, taut cantonales que fédérales, mais principalement à l'école d'aspirants officiers d'infanterie récemment inaugurée à Soleure. Ces essais ont porté sur tous les objets d'habillement et d'équipement de nos troupes. Une enquête a été ouverte sur leur résultat par une Commission spéciale composée des militaires les plus compétents sous la présidence du Chef du Département militaire fédéral. Le procès-verbal de ses opérations fait partie du dossier concernant cette affaire, dont le volumineux contenu témoigne de la sollicitude et des soins éclairés qui y ont été voués par ce même Département.

Avant de passer à la discussion article par article des propositions qu'elle a l'honneur de vous soumettre, votre Commission, Tit., doit se déclarer entièrement d'accord avec le Conseil fédéral relativement aux vues qui l'ont dirigé dans cette matière. Elle estime donc, qu'il est urgent de sortir du vague et de l'incertitude dans lèsquels on se trouve plongé depuis que dei propositions tendantes à introduire des modifications dans l'habillement et l'équipement de l'armée ont été présentées aux Chambres législatives. En effet, lei Cantons ont, pour la pluspart, suspendu celte année la confection du frac uniforme; les fournitures en buffleteries et gibernes ont de même été renvoyées jusqu'après une solution définitive de cette question.

78 Cet état de choses ne saurait être toléré plus longtemps saus da graves inconvénients.

Dans l'exposé de ses motifs, la Conseil fédéral eslime que la réforme ne doit pas avoir pour but de transformer toutes les parties quelconques de l'habillement et de l'équipement, triais qu'elle doit so borner à des améliorations évidemment et essentiellement utiles et pratiques. Eu adoptant le système de progression partielle et succèssive, il est c o n v a i n c u qu'on s'assure des résultats beaucoup plus satisfaisants, .en même temps qu'où se ménage la possibilité de profiter de l'expérience acquise. On évite enfin l'inconvénient majeur de jeter le trouble et la perturbation dans l'organisation de notre armée.

Celle-ci étant uniquement destinée a la défense de noire territoire, la premiere condition de son apparence extérieure est d'être appropriée à notre sol, à notre climat, ù DOS besoins et à nos moeurs.

A cet effet, l'habillement doit être suffisamment chaud, sans être insupportable eu éTé; commode, d'une ampleur suffisante, eu même temps que d'une coupe et d'un» couleur dont le coût peu élevé u'exclue ni l'élégante ni lu durée. · Sous tous ces rapports votre Commission ne peut que répéter, Tit., que .le Conseil fédéral lui parait avoir répondu avec un rare bonheur à toutes les exigences légitimes. S'il n'a pu réussir à satisfaire entièrement des goûts trop variés et trop différents pour être conciliés, il a néanmoins présenté un travail dont l'ensemble peut être "adopté, sans froisser les idées et leg sentimonts de personne, saus provoquer d'objections ni de récriminations fondées.

. Dans les circonstances critiques et solennelles où se trouve notre patrie, celte h a u t e Assemblée trouvera sans doute que le Conseil fédéral mérite sa reconnaissance p o u r uu résuliat qui ue laisse chez les défenseurs de notre liberté ni regrets, ni dégoût, ni aigreur.

Le Conseil des Etats ayant eu la priorité dans celte question et votre. Commission ayant basé sou travail sur les décisions de cette autorité, elle a u r a l'honneur de vous soumettre successivement avec les dispositions adoptées par celte Assemblée les modifications qu'elle a trouvé convenable d'y apporter.

L'art. 1 de l'arrêté du Conseil des Etats.porte: ,,Le frac d'uniforme actuel est remplacé par la tunique .pour les troupes du génie, les carabiniers et l'infanterie.

,,La t u n i q u e sera de couleur bleu foncé.

,,Pour les carabiniers elle sera de couleur verte.

,,Les passepoils seront maintenus pour les différentes aimes aux couleurs actuelles. La t u n i q u e aura deux rangs de boulons. La veste

79 à manches des carabiniers et de l'infanterie est supprimée pour le) service effectif de campagne. Il est toutefois loisible aux Cantons dô oooierver ou d'idopler la reste à manche« pour le service d'école. " Cet article étant identiquement le même que celui figurant au projet du Conseil fédéral, votre Commission peut se dispenser d'entrer dans des détails qui prolongeraient inutilement vos délibérations.

Elle fera remarquer qu'il supprime le frac pour toutes les troupes a pied et lui substitue la tunique, comme remplissant mieux les conditions d'hygiène, de propreté en même temps que d'élégance, et pour tout dire se prêtant mieux aux caprices de la mode, dont les costumes militaires «ont loin d'être affranchis.

La veste à manches n'étant autre chose qu'un frac privé de ses pans, participe de tous les défauts de ce vêlement, sans en offrir les avantages. Elle ne peut invoquer en sa faveur que la considération d'économie, qui ne doit put prévaloir ?ur toutes celles qui la font repousser comme choquante à l'oeil et. insuffisante dans plus d'une phase de la vie militaire.

L'habit court est laissé à l'artillerie et à la cavalerie, armes pour lesquelles, en raison de la nature de leur service, il aurait fallu écourter la tunique, de manière à la rendre disgracieuse et inutile.

Votre Commission vous propose l'adoption de l'art. 1.

Art. 2. Le Conseil des Etats a quelque peu modifié l'article correspondant du projet du Conseil fédéral. Sa rédaction porte : ,,Pour le génie, les carabiniers et l'infanterie la couleur des deux paires de pantalon est gris-bleu; une paire en laine, l'autre paire en laine ou mi-laine.

,,Pour l'artillerie une paire de pantalon est bleu foncé, I» feconde gris-bleu; pour les hommes montés les deux paires «ont en laine.

,,La cavalerie a deux paires de pantalons de laine verte.

,,Les passepoils sont aux couleurs actuelles pour toutes les armes.

,,Pour toutes, les troupes à pied une paire de guêtres de drap et une seconde paire de coutil écru. Une paire de boites est admise comme chaussure pour les troupes du génie."

Les modifications introduites par le Conseil des Etats consistent: 1. A ne donner les deux paires de pantalons gris-bleu qu'aux armes du génie, des carabiniers et de l'infanterie. L'artillerie conserverait une paire de pantalons bleu foncé et la cavalerie ses deux paires de pantalons verts. Cette distinction se justifie par la circonstance que l'habit d'uniforme actuel étant laissé aux cavaliers- et Ftmllt federale. XIII année. Vol. l.

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80 lux «rtilleurg, il y » couvenuace sous le rapport du goûl à maintenir le pantalon de même couleur, en même temps que la nature du service de ces soldati doit faire donner la préférence, surtout pour il grande tenue, à une couleur plus sumbre.

2. A fixer la nuance des pa^sepoils qui sont maintenus pour toutes les armes d'après le règlement actuel.

Ce détail est renvoyé aux méditations ultérieures du Chef du Département militaire et abandonné au règlement à élaborer par le Conseil fédéral.

Votre Commission vous propose d'adhérer à la dérision du Conseil des Etals.

Art. H. L'art. 3, tel q'i'il est, forti des délibérations du Conseil des Etats, est libellé comme suif : ,,Le schako est remplacé par un képi de feutre noir. Les troupes du génie et les carabiniers ont le chapeau de feutre noir.

,,Pour les dragons et les guides le casque est conserve.

,,Les marques dislinctives à la coiffure demeurent IPS mêmes."

Ici encore l'arrêté du Conseil des Etats diffère du projet du Conseil fédéral en ce que de facultative qu'elle était, l'introduction du chapeau pour le gi'nie et les car^b niers, se trouverai! rendue obligatoire.

" ' Une seconde modification est celle qui concerne le casque aux guides, alors que le Conseil fédéral proposait de les coiffer du képi.

Votre Commission a été unanime pour rétablir sons ce dernier rapport le texte du projet du Conseil fédéral en donnant le képi aux guides qui paraissent généralement le désirer. Elle a considéré que le service d'ordonnance et d'estafettes qu'ils sont appelés à faire, rend inutile la conservation d'une coiffure lourde, peu commode et dont l'éclat peut contribuer à dévoiler à l'ennemi à de grandes distances les mouvements d^s chefs de n s troupes, auxquels les guides son eut généralement d'escorte.

Le mente accord a régné eatre les membre» de votre Commission relativement au remplacement du schako uctuet par le képi plus léger en même temps que plus gracieux. Ils ne se sont divisés que sur la question du chapeau que la majorité adopte comme plaisant davantage dans li Suisse orientale et étant plus commode et plus pratique.

Une minorité de deux membres, par des motifs diamétralement opposés, voudrait adopter le képi pour toutes les armes à l'exception de* Dragons. · ·

Ri · Comme il s'agit ici essentiellement d'une «(Taire de goût et se rappelant le proverbe ,,De guslibus non eût disputandum," la Commission ne s'étendra pas davantage sur ce sujet.

Sa rédaction de l'art. 3 est entre les mains des membres de STAssemblée.

Art. =4. ,,Le col raide actuel est remplacé par la cravate en laine noire." 4 La substitution de la cravate au col raide actuel est un besoin si généralement senti, que la Commission se borne à vous proposer d'adhérer à la décision du Conseil des Elats d'accord avec le Conseil fédéral.

Art. 5. ,,La bnfllelerie est noire. ~ ,,Le baudrier est remplacé par le ceinturon."

Le Conseil des Etats a adopté le projet du Conseil fédéral, «auf qu'il a retranché au premier alinéa les mots de rpmtr toute* les troupes," laissant ainsi au Conseil fédéral la latitude de faire une exception contermini l'artillerie el la cavalerie.

Le second alinéa p a r l a n t que !e baudrier est remplacé par le ceinturon impliquait la suppression de la giberne portée en sautoir par Tarullerie et la cavalerie. C'est sur la propos lion de Mr. le Chef du Département militaire qui a bien voulu participer à nos travaux, et qui a été dans le cas de s'assurer que la giberne portée en ceinturon par les hommes faisant leur service à theval rendait la charge très-difficile, que nous avons l'honneur de vous proposer de libeller ce second alinéa comme s u i t : ,,Le baudrier, sauf pour la cavalerie et les officiers et sous-officiers d'artillerie montés, est remplacé par le ceinturon."

Art. 6. ,,Les officiers de troupes des armes pour lesquelles la tunique est adoptée, auront aussi la tunique Pour tous les ol'liciers de troupes à pied le deuxième habit doit être la capote dans le genre de celle de la troupe.

,,Gants à teneur du règlement.

..Le sabre, d'après le règlement et porté au ceinturon. .

,,Le haussecol est supprimé.

,,La giberne de cavalerie comme marque de service est supprimée pour la cavalerie et les olfi, iers d'artillerie moulés."

La rédaction du Conseil des Etats est la même qu'au projet.

Il va sans dire qu'adoptant la tunique pour la troupe, elle dnit devenir également le vêtement de l'officier La disposition qui lui assigne pour deuxième habit une capote dans le genre de celle d e l à troupe, a de même paru très-judicieuse à votre Commission, en co

82 qu'elle dispense l'officier de réquisition d'an cabtn, onlre qu'elle l'expose moins aux coups de« tiiailleur« ennemi«, en lui attribuant une (euue différente de celle du s<>ld«t.

La suppression du hausse-col a trouvé au sein de votre Commission des partisans et des adversaires. La majorité la considérant comme un ornement inutile, vous propose de lui Taire subir l'ostracisme auquel l'a condamné le Conseil des Etats.

Une minorité de deux membres par conlre le considérant comme parfaitement inoflVnsif, et de plus peu dispendieux, opine pour s« conservation, ou tout au moins pour son remplacement par un autre ·igue distinctif de service, qui lui paraît sinon tout-a-fait, indispensable, du moins très-utile et très-opportun.

A l'exception du dernier alinéa de cet article, dont nous avons l'honneur de vous proposer de l'aire abstraction par les motifs invoqués au § précédent et qui militent en faveur du maintien de la giberne de cavalerie et d'artillerie portée en sautoir, nous avons l'honneur de vous proposer d'adhérer à la décision du Conseil des Etals.

Art. 7. L'art. 7 est sorti des délibérations du Conseil des Etat» comme ci-après : ,,Pour toutes les divisions de l'état-major fédéral, à l'excepliou de l'état-major de santé, la tunique bleu foncé remplace le frac uniforme. Les pantalons d'après le règlement.

,,La couleur de la housse, ainsi que du porte-manteau est bleu foncé."

Vous remarquerez, Tit., que la différence essentielle qui exisloentre celte disposition et le projet du Conseil fédéral consiste à supprimer l'uniforme vert attribué jusqu'à ce jour à l'élal-major fédéral «t à lui substituer la couleur bleue.

Le Conseil des Etats paraît avoir eu principalement en vue de faciliter aux officiers cantonaux de toutes armée le passage a l'étatmajor fédéral, en leur épargnant les frais d'un nouvel équipement.

Mais il · semblé à votre Commission que par l'adoption de cette mesure le but proposé ne serait qu'imparfaitement ilteint. Car outre que les officiers do cavalerie et de carabiniers se trouveraient précisément placés dans 1« position désavantageuse qu'on veut épargner i leurs camarades portant l'uniforme bleu, ces derniers n'en seraient pas moins obligés de faire tout au moins changer leurs boutons, leurs passe-poils et leur coiffure. Si le Conseil national voulait donc entrer dans les vues du Conseil des Etats, il devrait statuer que chaque officier conserte en passant dans l'état-major fédéral la tenue qu'il portait au service cantonal, sauf à lui assigner une marque distinctive, telle que l'ccharpe de couleur différente, suivant le corps spécial dont il ferait pcrtie.

83 Votre Commission a néanmoins considéré, Tit., qu'il serait regrettable de supprimer d'un trait de plume l'uniforme fédéral, qui a survécu à tant de vicissitudes, uniforme dans lequel plus d'un de noi officiers supérieurs a bien mérité de la patrie, et qui s'est constamment distingué, soit à l'intérieur, «oit à l'étranger, par son éléganto simplicité.

Abstraction faite de ces motifs d é g o û t e t - d e sentiment, elle estime qu'il est essentiel, qu'un officier d'état-major soit immédiatement reconnu comme tel, même à dislance, par le« troupes auxquelles il vient donner ou communiquer des ordres.

Elle croit en outre que par l'abolition du frac un des articles les plus dispendieux de l'uniforme de l'état-major fédéral se trouva par le fait écarté; elle ajoutera qu'il existe d'autres moyens de soulager l'officier dans l'acquisition d'un nouvel équipement, moyens dont le Conseil fédéral pourra toujours, s'il le juge nécessaire, proposer l'adoption dans une autre circonstance.

Fondé sur ces considérations, votre Commission voua propose, Tit., de ne pas adhérer i la décision du Conseil des Etats, concernant cet article et d'adopter la rédaction du Conseil fédéral en ajoutant au second alinéa après les mots ,,l'é< harpe" ceux de ,,et la suérfoùe" laquelle n'aurait plus de raison d'être, si la première cessait d'exister et dont l'omission n'est que le fait d'une inadvertance du Conseil fédéral.

Toutefois une minorité de deux Membres, conséquente avec l'opinion qu'elle a émise à l'article précédent relativement au hausse-col, veut également conserver ces marques distinctives de l'état-major fédéral et faire abstraction du dernier alinéa du projet.

Art. 8. ,,Les non-combattants (à l'exception des aumôniers) portent les même* marques distinctives que les combattants."

Cet article de l'arrêté du Conseil des Etats ne figure pas au projet et a été intercalé dans le but de supprimer la distinction existante entre les officiers combattants et les non-combaltans, en donnant aux uns comme aux autres les mêmes marques distinctives. Chose remarquable, les épaulettcs se trouvant conservées par l'adoption des dispositions precèdente?, on assure que ce sont précisément tes membres les plus hostiles à leur maintien qui ont contribué à en faire augmenter le nombre, en gratifiant de cet ornement les commissaires, les juristes et les médecins 1 Malgré toute l'estime qu'elle professe pour ces trois catégoriel de fonctionnaires mililaires, votre Commission n'a pas trouvé de motifs suffisants pour modifier sous ce point de vue le règlement actuel. -- Vivant constamment avec ses soldats, partageant ses fatigues et ses dangers, l'officier de troupe a droit et » besoin d'une marque distinctive particulière qui le fasse constamment reconnaître et respecter.

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Les officiers de l'élst-major sanitaire, dont les fonctions «'exercent dans la règle dans les h ô p i t a u x et les ambulances, les officiers du commissariat et de l'état-major judiciaire, que leurs occupations retiennent dans leurs bureaux, n'ont que l'aire d'épaulettes, qui duo» l'exercice de leurs attributions constitueraient plutôt une gêne et un embarras.

Voire Commission craindrait d'ailleurs, Tit., de faire à ces officiers un cadeau fort mal venu, quelques officiers du commissariat étant, n sa connaissance, les seuls qui aient manifesté le désir de l'obtenir.

Art. 9. ,,Les changements prescrits dans celle lui n« concernent que les nouvelles acquisitions.

,,Les objets actuels d'habillement et d'équipement sont admis aussi longtemps qu'ils seront en bon étal.

,,La buffleterie noire, ainsi que le ceinturon an lieu du baudrier, devront élre i n t r o d u i t s jusque« Tin 1862 au plus tard pour l'élite et jucques fin 1861 pour la réserve."

L'adoption de cet article, d o n t les dispositions se justifient d'elles-mêmes, vous est proposée de même que celle de l'Art. 10.

,,Le Conseil fédéral établira les prescriptions de détail nécessaires à l'exécution do la présente loi, spécialement en ce qui concerne les n o u v e a u x objets d'habillement et d'équipement.

,,Lu loi fédérale sur l'habillement, l'armement et l'équipement de l'armée fédérale, du 27 Aoûl 1851, demeure en vigueur pour a u t a n t qu'elle n'est pas in odi fié e par les dispositions qui précédent."

En terminant ce rapport, Tit., votre Commission a également l'honneur de vous proposer d'adhérer en ce qui concerne les considérants de la loi projetée à la rédaction du Conseil dea Etats.

Berne, le 15 Décembre 1860.

Au nom de la Commission,* At. VON DER WE1D, rapporteur.

'" La Commission é';iit composée <le Messieurs Alfred von der Weilt, de Fribourg; Louis llnrman. de M. Maurice ( V a l a i s ) ; (î;iepard Latour, du tirigliela (Grisons); Jean Ses$ler, de B i e n n e ; Louis Wyrsch. de Buuclis (Kidwalden).

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Rapport de la Commission du Conseil national sur les modifications à l'habillement et à l'équipement de l'année fédérale. (Ou 15 Décembre 1860.)

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19.01.1861

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